62.
Après une matinée longue et ennuyeuse, je suis sorti de mon bureau à midi, avec une seule idée en tête: trouver le moindre signe prouvant que la beauté existe encore dans ce monde.
Je les ai cherchés au départ, là où j'en avais pris l'habitude: dans le scintillement de la lumière de midi sur le lac de Tunis, dans le vol lisse des mouettes qui le survolent, dans les vers dont je me rappelle en déambulant sur ses quais, Mais non...rien n'y faisait, ils n'étaient pas là aujourd'hui.
Je n'ai pas désespéré pour autant...je suis revenu boire un café à la caféteria du coin et lire quelques pages du livre de la semaine.
C'était un rien, une insignifiance...mais qui, sur le coup, avait attiré mon oeil...c'était une jeune femme qui portait un verre de thé chaud à ses petites lèvres roses. Elle était somnolente, et ses yeux mi-clos m'envoûtaient. Et ses mains...Ah! la grâce de ses mains; si parfaites.
Elle avait fini par remonter ses cheveux sur sa tête quand sa nuque blanche s'est découverte à mes yeux. Et c'était là que j'ai souri, comme un Archimède qui aurait crié Eurêka: "Quoi de plus urgent, quoi de plus vital pour un homme que de déposer un doux baiser sur le cou d'une femme..."
J'ai pu sauvé mon monde aujourd'hui.
Après une matinée longue et ennuyeuse, je suis sorti de mon bureau à midi, avec une seule idée en tête: trouver le moindre signe prouvant que la beauté existe encore dans ce monde.
Je les ai cherchés au départ, là où j'en avais pris l'habitude: dans le scintillement de la lumière de midi sur le lac de Tunis, dans le vol lisse des mouettes qui le survolent, dans les vers dont je me rappelle en déambulant sur ses quais, Mais non...rien n'y faisait, ils n'étaient pas là aujourd'hui.
Je n'ai pas désespéré pour autant...je suis revenu boire un café à la caféteria du coin et lire quelques pages du livre de la semaine.
C'était un rien, une insignifiance...mais qui, sur le coup, avait attiré mon oeil...c'était une jeune femme qui portait un verre de thé chaud à ses petites lèvres roses. Elle était somnolente, et ses yeux mi-clos m'envoûtaient. Et ses mains...Ah! la grâce de ses mains; si parfaites.
Elle avait fini par remonter ses cheveux sur sa tête quand sa nuque blanche s'est découverte à mes yeux. Et c'était là que j'ai souri, comme un Archimède qui aurait crié Eurêka: "Quoi de plus urgent, quoi de plus vital pour un homme que de déposer un doux baiser sur le cou d'une femme..."
J'ai pu sauvé mon monde aujourd'hui.
finalement cela a moins d'effet sans la petite introduction :D bizarre mais c'était le jeu de sentiments qui la rendait si belle à la fin :D
RépondreSupprimerJe te l'accorde. En fait, j'ai essayé de tourner les deux premiers paragraphes dans tous les sens; mais il n'en est jamais rien sorti; ils ne me plaisaient pas malgré tous mes efforts. J'ai donc tout simplment décidé de les supprimer; perdant certes le contraste entre la première partie et la seconde partie; mais c'était mieux que de laisser quelque chose qui ne me plaisait pas.
RépondreSupprimerP.S: et comme ça?
RépondreSupprimerbien :D meilleur que la 2 eme partie toute seule :p
RépondreSupprimer