176.
Depuis longtemps, je ne fais que courir; cherchant ma place dans ce monde avec les autres,... Mais il n'y a pas de place pour moi. Non, pas de place ici.
Il y a ce seulement ce banc vide au jardin public...
(C'est plus le sentiment de ne pas avoir de place que ne pas en avoir réellement. C'est nécessaire pour maintenir une sensibilité, une indépendance, un ordre intérieur intacts; et éviter le plus souvent, mais pas tout le temps, les humeurs et les erreurs humaines ordinaires. Le prix à payer reste pourtant très cher, car ce sentiment peut aussi exposer, et de trop près, à ses propres ténèbres,... L'on peut toujours dans ces cas interposer quelques mots et leur poésie, l'on peut toujours se réfugier dans la bienveillance de quelques âmes...)
Je m’assois quelques instants sur le banc...
"Bonjour ma vie...Bonjour ma tristesse...
je voulais te dire...quand je regarde ton beau visage, ma vie; que j'ai en moi comme un tremblement de larmes, comme ce ciel où il fait à la fois pluie et soleil, où il est à la fois midi et minuit". Je voulais te dire aussi que je t'aime comme tu es..., que je ne te ferai jamais l'insulte de chercher à être consolé de toi."
Je me relève et repart à la recherche d'un refuge dans un cœur...en attendant de trouver ma place dans les étoiles.
Depuis longtemps, je ne fais que courir; cherchant ma place dans ce monde avec les autres,... Mais il n'y a pas de place pour moi. Non, pas de place ici.
Il y a ce seulement ce banc vide au jardin public...
(C'est plus le sentiment de ne pas avoir de place que ne pas en avoir réellement. C'est nécessaire pour maintenir une sensibilité, une indépendance, un ordre intérieur intacts; et éviter le plus souvent, mais pas tout le temps, les humeurs et les erreurs humaines ordinaires. Le prix à payer reste pourtant très cher, car ce sentiment peut aussi exposer, et de trop près, à ses propres ténèbres,... L'on peut toujours dans ces cas interposer quelques mots et leur poésie, l'on peut toujours se réfugier dans la bienveillance de quelques âmes...)
Je m’assois quelques instants sur le banc...
"Bonjour ma vie...Bonjour ma tristesse...
je voulais te dire...quand je regarde ton beau visage, ma vie; que j'ai en moi comme un tremblement de larmes, comme ce ciel où il fait à la fois pluie et soleil, où il est à la fois midi et minuit". Je voulais te dire aussi que je t'aime comme tu es..., que je ne te ferai jamais l'insulte de chercher à être consolé de toi."
Je me relève et repart à la recherche d'un refuge dans un cœur...en attendant de trouver ma place dans les étoiles.
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