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L'amour est un barrage qui craque; le déluge inonde le cœur, la tête et le bas-ventre. Et y couler, des fois, est d'une douceur enivrante.
Je rêve de la mer qui m'emportera sans retour...
L'amour est un barrage qui craque; le déluge inonde le cœur, la tête et le bas-ventre. Et y couler, des fois, est d'une douceur enivrante.
Je rêve de la mer qui m'emportera sans retour...
j'aimerais te dire que c'est ce que l'amour au début d'une histoire, au pays des rêves , sur la planète utopie. Dans la vie, la vraie, ce n'est pas ce déluge qui inonde, ou du moins, pas de cette manière.
RépondreSupprimerA qui le dis-tu?
RépondreSupprimerJe rêve, oui; mais c'est ce qui me reste. Devenir réaliste et ne plus croire à l'amour? Peut-être, mais après? Est-ce vraiment raisonnable ?
Je me rappelle du poème de Darwich qui commence comme ça: "Sur cette terre, il y a ce qui mérite vie : l’hésitation d’avril, l’odeur du pain à l’aube, les opinions d’une femme sur les hommes, les écrits d’Eschyle, le commencement de l’amour, l’herbe sur une pierre, des mères debout sur un filet de flûte et la peur qu’inspire le soulèvement aux conquérants."
Le commencement de l'amour fait partie de ce qui nous permet de vivre; rien de plus. Et comme tout ce qui a de la valeur, aimer coûte. je ne refuse jamais d'en payer le prix.
le poème dont tu as parlé dans ton commentaire est juste divin.
RépondreSupprimerRêve c'est ton droit! mais entre ces palpitations qui enivrent et l'autre qui ne comprend pô, il y a juste un moi confus!
Un amour aussi incroyable incompris est un amour gâché :)
ne disparais pô bcp ;) ta compagnie est agréable :)