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Sur le pont de l'Arche Humanité, quand bien même malmené par son incessant tangage, j'ouvre les bras, et je joue au goéland, survolant les océans et l'utopie d'une vie meilleure... et je guette, fébrilement, la terre ferme, et les îles qu'a évoqué cet ancien proverbe arabe : "Le paradis de la terre se trouve entre les seins d’une femme, sur le dos d’un cheval ou dans les pages d’un livre".
Puis, je regarde, songeur, les vagues de l'océan; et je reviens à la vie dans les soutes, et au bruit sourd des machines.
Sur le pont de l'Arche Humanité, quand bien même malmené par son incessant tangage, j'ouvre les bras, et je joue au goéland, survolant les océans et l'utopie d'une vie meilleure... et je guette, fébrilement, la terre ferme, et les îles qu'a évoqué cet ancien proverbe arabe : "Le paradis de la terre se trouve entre les seins d’une femme, sur le dos d’un cheval ou dans les pages d’un livre".
Puis, je regarde, songeur, les vagues de l'océan; et je reviens à la vie dans les soutes, et au bruit sourd des machines.
C'est presque inquiétant de pas trouver de nouvel "article" par ici :)
RépondreSupprimerMa chère, heureux que mes petits textes vous manquent. Mais vous savez mieux que moi qu'écrire bien qu'il soit essentiellement un jeu, est un jeu sérieux quand-même. J'étais en vacances, à la maison, et mes muses aussi; et je ne pouvais donc rien écrire d'intéressant, si ce n'est quelques babioles pour salons littéraires qui ne valaient pas la peine d'être publiés. Je vous dois et à moi-même plus que ça.
RépondreSupprimerJe ne peux que me décliner face à une telle réponse :). En espérant que vous ayez passé de bonnes vacances.
RépondreSupprimerEt rendez-vous au prochain texte alors!