8.
Ma tête lourde trône sur mes épaules. Et ne me courbe le dos que son énorme poids. De quoi l’ai-je alourdi? Rien n’était pourtant digne d’être retenu, excepté la lumière d’un soleil absent… et sa lumière ne pèse pas.
Seul le silence me sied comme parole… jusqu’au silence de la nudité originelle, jusqu'à l'extinction de cette ardeur qui me consume l'esprit.
Il demeurera la lumière. Et le silence. Pour m'accompagner sur un chemin de vérité.
Ma tête lourde trône sur mes épaules. Et ne me courbe le dos que son énorme poids. De quoi l’ai-je alourdi? Rien n’était pourtant digne d’être retenu, excepté la lumière d’un soleil absent… et sa lumière ne pèse pas.
Seul le silence me sied comme parole… jusqu’au silence de la nudité originelle, jusqu'à l'extinction de cette ardeur qui me consume l'esprit.
Il demeurera la lumière. Et le silence. Pour m'accompagner sur un chemin de vérité.
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