100.
Je regarde nonchalamment le ciel nocturne...Me frappe d'un coup, l'idée, banale et néanmoins indiscutable, que ce que je vois n'existe pas...ou plutôt n'existe plus. Ce que je vois d'une étoile maintenant n'est qu'un passé révolu. L'étoile a maintenant peut-être disparu, ou peut-être pas; elle est peut-être ailleurs, ou peut-être pas; mais ce qui est certain, c'est que je vois d'elle n'est pas sa réalité.
Cependant, même si je ne peux rien savoir d'elle maintenant, elle n'est surement pas dans un futur auquel je n'ai pas encore accès. Il n'y a pas de futur qui existe au delà de moi. Où qu'elle soit maintenant, l'étoile ne peut pas m'avoir devancé dans le temps. Où que je sois, il n'y a pas d'existence qui m'ait devancé.
Ma conscience à son extrême limite; mon esprit tant qu'il se détache des objets de sa conscience, existe tout entier dans le présent, et il devance dans le temps tout ce qui peut former la réalité autour de lui. Non seulement ceci, mais encore, seul lui a la mémoire du passé. Rien de ce qui existe, puisque tout "existe" pour lui dans le passé, n'existe en dehors de lui.
Je suis "la porte", et il n'y a que moi qui puisse accueillir le temps. Aussi, il me faut être, du maximum que je puisse être, afin que mon existence puisse entrer. De mon amplitude d'être dépendra l'intensité de mon existence.
Je regarde nonchalamment le ciel nocturne...Me frappe d'un coup, l'idée, banale et néanmoins indiscutable, que ce que je vois n'existe pas...ou plutôt n'existe plus. Ce que je vois d'une étoile maintenant n'est qu'un passé révolu. L'étoile a maintenant peut-être disparu, ou peut-être pas; elle est peut-être ailleurs, ou peut-être pas; mais ce qui est certain, c'est que je vois d'elle n'est pas sa réalité.
Cependant, même si je ne peux rien savoir d'elle maintenant, elle n'est surement pas dans un futur auquel je n'ai pas encore accès. Il n'y a pas de futur qui existe au delà de moi. Où qu'elle soit maintenant, l'étoile ne peut pas m'avoir devancé dans le temps. Où que je sois, il n'y a pas d'existence qui m'ait devancé.
Ma conscience à son extrême limite; mon esprit tant qu'il se détache des objets de sa conscience, existe tout entier dans le présent, et il devance dans le temps tout ce qui peut former la réalité autour de lui. Non seulement ceci, mais encore, seul lui a la mémoire du passé. Rien de ce qui existe, puisque tout "existe" pour lui dans le passé, n'existe en dehors de lui.
Je suis "la porte", et il n'y a que moi qui puisse accueillir le temps. Aussi, il me faut être, du maximum que je puisse être, afin que mon existence puisse entrer. De mon amplitude d'être dépendra l'intensité de mon existence.
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