lundi 2 janvier 2012

77.

Je peine à écrire des fictions, et pour cause: je n'imagine jamais rien. Et je me retrouve chaque fois suant à presser un réel asséché, espérant encore, y trouver quelques gouttes de jus frais.

Je n'y trouve rien; et c'est alors que je retrouve ma sueur noire sur la feuille.

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