77.
Je peine à écrire des fictions, et pour cause: je n'imagine jamais rien. Et je me retrouve chaque fois suant à presser un réel asséché, espérant encore, y trouver quelques gouttes de jus frais.
Je n'y trouve rien; et c'est alors que je retrouve ma sueur noire sur la feuille.
Je peine à écrire des fictions, et pour cause: je n'imagine jamais rien. Et je me retrouve chaque fois suant à presser un réel asséché, espérant encore, y trouver quelques gouttes de jus frais.
Je n'y trouve rien; et c'est alors que je retrouve ma sueur noire sur la feuille.
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