80.
Etty Hillesum est une jeune juive néerlandaise morte dans un camp nazi en 1943 à l'âge de 29 ans.
J'invite tout le monde à jeter un coup d'œil à son histoire et son destin. Elle a écrit un journal, publié quarante après sa mort sous le titre "une vie bouleversée", où elle y raconte sa vie, ses angoisses, son époque meurtrière, et surtout son propre cheminement spirituel pendant les trois dernières années de son existence.
Son exemple est exceptionnel.
***
On ne peut pas vraiment choisir parmi les nombreux extraits du journal. Aussi, je m'en tiens à quelques citations trouvés sur Internet (et il en reste encore énormément):
"Le soleil m’inonde le visage et sous nos yeux s’accomplit un massacre."
"La vie est belle et pleine de sens dans son absurdité, pour peu que l’on sache y ménager une place pour tout et la porter toute entière en soi dans son unité ; alors la vie, d’une manière ou d’une autre, forme un ensemble parfait."
"J'essaie toujours de retrouver la place de l'homme dans sa nudité, sa fragilité, de cet homme bien souvent introuvable. Enseveli parmi les ruines monstrueuses de ses actes absurdes."
"Processus lent et douloureux que cette naissance à une véritable indépendance intérieure. Certitude de plus en plus ferme de ne devoir attendre des autres ni aide, ni soutien ni refuge, jamais. Les autres sont aussi incertains, aussi faibles, aussi démunis que toi-même. Tu devras toujours être la plus forte. Je ne crois pas qu'il soit dans ta nature de trouver auprès d'un autre les réponses à tes questions. Tu seras toujours renvoyée à toi même. Il n'y a rien d'autre."
"vivre totalement au dehors comme au dedans, ne rien sacrifier de la réalité de la vie extérieure à la vie intérieure, pas plus que l'inverse, voilà une tâche exaltante."
Etty Hillesum est une jeune juive néerlandaise morte dans un camp nazi en 1943 à l'âge de 29 ans.
J'invite tout le monde à jeter un coup d'œil à son histoire et son destin. Elle a écrit un journal, publié quarante après sa mort sous le titre "une vie bouleversée", où elle y raconte sa vie, ses angoisses, son époque meurtrière, et surtout son propre cheminement spirituel pendant les trois dernières années de son existence.
Son exemple est exceptionnel.
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On ne peut pas vraiment choisir parmi les nombreux extraits du journal. Aussi, je m'en tiens à quelques citations trouvés sur Internet (et il en reste encore énormément):
"Le soleil m’inonde le visage et sous nos yeux s’accomplit un massacre."
"La vie est belle et pleine de sens dans son absurdité, pour peu que l’on sache y ménager une place pour tout et la porter toute entière en soi dans son unité ; alors la vie, d’une manière ou d’une autre, forme un ensemble parfait."
"J'essaie toujours de retrouver la place de l'homme dans sa nudité, sa fragilité, de cet homme bien souvent introuvable. Enseveli parmi les ruines monstrueuses de ses actes absurdes."
"Processus lent et douloureux que cette naissance à une véritable indépendance intérieure. Certitude de plus en plus ferme de ne devoir attendre des autres ni aide, ni soutien ni refuge, jamais. Les autres sont aussi incertains, aussi faibles, aussi démunis que toi-même. Tu devras toujours être la plus forte. Je ne crois pas qu'il soit dans ta nature de trouver auprès d'un autre les réponses à tes questions. Tu seras toujours renvoyée à toi même. Il n'y a rien d'autre."
"vivre totalement au dehors comme au dedans, ne rien sacrifier de la réalité de la vie extérieure à la vie intérieure, pas plus que l'inverse, voilà une tâche exaltante."
merci pour avoir partagé ces extraits
RépondreSupprimerje trouve beaucoup de clairvoyance et de profondeur de ce qu'elle a écrit..
Tu trouveras sur Internet, plein d'autres extraits et d'articles sur cette femme. Le livre existe aussi en librairie.
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