89.
J'ai mal choisi mes études et ma profession, j'ai mal choisi mes amis et mes amours, j'ai mal choisi mes habitudes et mes engagements. Et si, à l'époque, j'avais su que je me trompais, je n'aurai peut-être jamais fait ce que j'ai fait. Mais on n'apprend ces choses là que trop tard; et on l'apprend toujours à ses dépens.
Le fait est que je ne suis aujourd'hui, que la somme de toutes ces erreurs-là; le résultat de ce qu'elles ont fait de moi. "Celui qui aurait pu être", n'a jamais existé ailleurs que dans mes rêves. Et c'est de ceux-là que je dois m'éveiller.
Tiens ..en parlant de rêves...
Je me rappelle de cette histoire où, pendant un songe, un homme s'est vu en train de marcher sur la plage à côté de Dieu; et regardant derrière lui, s'apercevoir que toute sa vie, il y avait toujours une double trace de pas sur le sable, la sienne et celle de Dieu, sauf pour les seuls jours où il traversait les pires épreuves de sa vie; là, il ne demeurait sur le sable qu'une seule trace de pas.
L'homme furieux demandait alors à Dieu: "Pourquoi m'as tu abandonné pendant mes jours difficiles?" et celui là de lui répondre: "Eh bien mon ami! Je ne t'ai jamais abandonné; ces jours-là, c'est moi qui te portais."
Il faut croire que c'est Dieu qui m'as porté aujourd’hui.
J'ai mal choisi mes études et ma profession, j'ai mal choisi mes amis et mes amours, j'ai mal choisi mes habitudes et mes engagements. Et si, à l'époque, j'avais su que je me trompais, je n'aurai peut-être jamais fait ce que j'ai fait. Mais on n'apprend ces choses là que trop tard; et on l'apprend toujours à ses dépens.
Le fait est que je ne suis aujourd'hui, que la somme de toutes ces erreurs-là; le résultat de ce qu'elles ont fait de moi. "Celui qui aurait pu être", n'a jamais existé ailleurs que dans mes rêves. Et c'est de ceux-là que je dois m'éveiller.
Tiens ..en parlant de rêves...
Je me rappelle de cette histoire où, pendant un songe, un homme s'est vu en train de marcher sur la plage à côté de Dieu; et regardant derrière lui, s'apercevoir que toute sa vie, il y avait toujours une double trace de pas sur le sable, la sienne et celle de Dieu, sauf pour les seuls jours où il traversait les pires épreuves de sa vie; là, il ne demeurait sur le sable qu'une seule trace de pas.
L'homme furieux demandait alors à Dieu: "Pourquoi m'as tu abandonné pendant mes jours difficiles?" et celui là de lui répondre: "Eh bien mon ami! Je ne t'ai jamais abandonné; ces jours-là, c'est moi qui te portais."
Il faut croire que c'est Dieu qui m'as porté aujourd’hui.
j'ai l'impression que depuis un certain temps tu ne regardes plus la vie et ce qui est tout autour mais tu te retournes pour te regarder toi même. c'est un bon exercice et ça t'éclairera pour la suite de ton "voyage" sur terre...
RépondreSupprimerseulement ne sois pas trop dur avec toi même, ne te regarde pas en regrettant la personne que tu aurais pu être. si tu es là aujourd'hui à écrire et à faire ce que tu fais c'est que tu avais fait pendant toutes ces années tout ce que tu as pu avec ce que tu avais comme moyens et avec ton degré de conscience aussi. personne ne fait consciemment et sciemment les mauvais choix ou ne prend exprès une route qui le mène à sa perte.
Accepte toi comme tu es et profite juste de ce que tu as aujourd'hui pour que ton présent et ton avenir soient meilleurs.
Merci Lilia pour ta bienveillance. Je te l'accorde, quand je me tourne vers moi-même, il se peut que j'en oublie la vie dehors; mais je vis aussi avec tout le monde et comme tout le monde, le blog n'est après tout qu'un espace privé où je me décharge de mes doutes et de mes angoisses.
RépondreSupprimerJe dois aussi te dire aussi qu'il ne faut pas trop croire à l'humilité que j'affiche ici. Je ne mens pas, c'est vrai; mais je ne dis pas aussi toute la vérité; disons que je force un peu le trait, et c'est normal, c'est le propre de toute écriture, la réalité est toujours beaucoup moins tranchée que cela.
Encore une fois, merci pour ta bienveillance et ton attention. Le sujet est très vaste, et il nous faudrait bcp plus de temps et d'espace pour en parler correctement.
A très bientôt.