24.
"Cinq notes suffisent pour détacher l'âme du corps".
Sans doute parlait-on d'une mélodie antique...
Une mélodie que jouait le vent dans un roseau tenu par un berger de la prime humanité. L'air y entrait d'une extrémité et c'était une nostalgie immémoriale qui ressortait de l'autre. Le secret de l'être, disait la chanson de Fayrouz...
L'âme humaine ne serait-elle pas cela en fin de compte: un mouvement d'air, une musique, un souffle divin dans un roseau d'argile...
"Cinq notes suffisent pour détacher l'âme du corps".
Sans doute parlait-on d'une mélodie antique...
Une mélodie que jouait le vent dans un roseau tenu par un berger de la prime humanité. L'air y entrait d'une extrémité et c'était une nostalgie immémoriale qui ressortait de l'autre. Le secret de l'être, disait la chanson de Fayrouz...
L'âme humaine ne serait-elle pas cela en fin de compte: un mouvement d'air, une musique, un souffle divin dans un roseau d'argile...
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