103.
Il n'est possible à personne de porter, à lui seul, le fardeau du monde sur ses frêles épaules. Il ne pourrait à la rigueur porter que le sien propre. Et ce n'est pas toujors aisé.
Mais chacun peut, et chacun doit, porter le contre-fardeau de la joie; celui des quelques éclaircies qui font que nos journées ont des fois un certain charme, à défaut d'un sens. Et il suffit ainsi de quelque mots nés près du coeur, d'un crépuscule orange qui noie le regard, d'une attente qui porte un rêve en son sein...pour que la lassitude ne gagne pas.
Il n'est possible à personne de porter, à lui seul, le fardeau du monde sur ses frêles épaules. Il ne pourrait à la rigueur porter que le sien propre. Et ce n'est pas toujors aisé.
Mais chacun peut, et chacun doit, porter le contre-fardeau de la joie; celui des quelques éclaircies qui font que nos journées ont des fois un certain charme, à défaut d'un sens. Et il suffit ainsi de quelque mots nés près du coeur, d'un crépuscule orange qui noie le regard, d'une attente qui porte un rêve en son sein...pour que la lassitude ne gagne pas.
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