mercredi 15 février 2012

114.

Toute journée peut-être sauvée de l'insignifiance par la lecture d'un livre. Ou même d'une seule phrase. Des fois c'est très léger ce qui peut la sauver. La mienne l'a été par l'infime poids d'un papillon. Lu d'une seule traite entre midi et une heure trente de l'après midi, en sirotant un thé.

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