122.
Au déjeuner, je prends quelques olives pour accompagner le plat principal.
J'en prends une, j'en mange la chair, je fais tourner le noyau dans ma bouche, puis je le crache, sans y penser, sans y prêter aucune attention. Je le jette parce qu'il est dur, incassable, immangeable.
Le geste est éminemment anodin...
Et pourtant, c'est dans ce noyau que je crache, que réside le secret de l'olivier. L'arbre millénaire provient d'un noyau comme celui-là, planté dans la terre par le premier jardinier.
N'en est t-il pas de même pour un homme? Chaque jour, la chair n'est-elle pas mangée et le noyau jeté, sans aucune espèce d'attention? Ce noyau dur, incassable et immangeable n'est-il pas pourtant ce qui fait de lui un homme ?
Ce noyau peut-on le trouver ailleurs que dans la solitude?
Au déjeuner, je prends quelques olives pour accompagner le plat principal.
J'en prends une, j'en mange la chair, je fais tourner le noyau dans ma bouche, puis je le crache, sans y penser, sans y prêter aucune attention. Je le jette parce qu'il est dur, incassable, immangeable.
Le geste est éminemment anodin...
Et pourtant, c'est dans ce noyau que je crache, que réside le secret de l'olivier. L'arbre millénaire provient d'un noyau comme celui-là, planté dans la terre par le premier jardinier.
N'en est t-il pas de même pour un homme? Chaque jour, la chair n'est-elle pas mangée et le noyau jeté, sans aucune espèce d'attention? Ce noyau dur, incassable et immangeable n'est-il pas pourtant ce qui fait de lui un homme ?
Ce noyau peut-on le trouver ailleurs que dans la solitude?
On identifie ce noyau dans la solitude.
RépondreSupprimerLa chair est le premier contact... Qui est tout aussi important, à laisser une impression et ouvrir certains volets d'hypothèses, d'indications, d'attirance ou de répulsion... ect